Être entrepreneur, est-ce être libre ?

Indépendance financière, obtenir sa liberté. Liberté, indépendance. Deux mots très forts, vraiment très forts. Utilisé pour vendre des produits bas de gamme.

Mais cela veut dire quoi ?? Cela voudrait-il dire que des salariés seraient emprisonnés ? Que ces salariés seraient sous la coupe d’une tierce personne ? Et cela voudrait dire qu’être salarié c’est l’enfer ?

La liberté, c’est quoi ? Voici la définition de Wikipédia

« De façon générale, la liberté est le concept qui désigne la possibilité d’action ou de mouvement sans contrainte.

En mécanique par exemple, on parle de degrés de liberté pour comptabiliser les mouvements possibles d’une pièce.

Pour le sens commun, la liberté s’oppose à la notion d’enfermement ou de séquestration. Une personne qui vient de sortir de prison est dite libre.

Le sens originel du mot liberté est d’ailleurs assez proche : l’homme libre est celui qui n’appartient pas à autrui, qui n’a pas le statut d’esclave.

En philosophie, en sociologie, en droit et en politique, la liberté est une notion majeure : elle marque l’aptitude des individus à exercer leur volonté avec -selon l’orientation politique des discours tenus- la mise en avant de nuances dont chacune n’épuise pas le sens intégral »

Possibilité d’action ou de mouvement sans contrainte. Existe-t-il des lois qui vous empêchent de changer de métier ? Des lois qui vous empêchent de devenir riche ? Des lois qui vous empêchent de voter FN ou Mélanchon ? Je ne crois pas.

Être libre, l’exemple par l’absurde (pas si absurde que ça en fait)

  • Passez-vous des barrages de police, avec des hommes en armes, aux quatre coins de la ville ? L’armée est-elle au pouvoir en France ? Non, et non.
  • Pouvez-vous quitter votre emploi librement, à savoir démissionner ? Oui. Votre patron peut-il vous mettre à la porte du jour au lendemain sans raison, sans indemnités ? Il le peut, oui, mais ça ne sera pas simple, c’est d’ailleurs pour cela qu’existe la fameuse rupture conventionnelle.
  • Avez-vous le droit de vote, d’expression, oui, et oui.
  • Pouvez-vous manifester librement dans la rue sans risquer de vous faire tuer ? Oui.
  • Pouvez-vous quitter librement le territoire et y revenir quand vous le souhaitez ? Oui.

Alors quoi ? Soyons sérieux deux minutes ! Non, vous n’êtes pas en prison !

En revanche, vous vous laissez endormir, vous vous laissez bercer d’illusions noires.

  • Ah, je ne peux pas faire-ci ou ça,
  • j’ai pas l’argent,
  • j’ai pas ci,
  • j’ai pas ça,
  • j’en veux plus.

Vous en voulez plus ? bien ! Moi aussi ! Mais si je n’obtiens pas ce que je veux, la faute à qui ?

  • À la société ?
  • À mon voisin ?
  • Non. À moi, juste moi.

Ceci revient à être conscient de soi (lire l’article sur LinkedIn) et savoir pourquoi vous agissez

Obtenez votre indépendance : bossez !

Les exemples de réussites existent en France, et partout dans le monde. Des gens avec de la volonté et une envie de vaincre, un feu qui brûle et surtout aucune peur de se jeter dans le travail.

Ah, le vilain mot, le travail. Dans un pays qui a imposé le 35h00, pas facile de valoriser le boulot. EN France, on pense loisir, détente, mais le boulot…? C’est limite une sale valeur. Y’a pas que le boulot dans la vie ! Non, certes, mais sans travail, vous n’obtiendrez rien.

J’en vois des gens qui se plaignent. Mais hormis se plaindre, que font-ils ? Se plaindre ! C’est dur d’apprendre, la vie coûte cher, je ne connais personne pour m’aider, j’ai pas de réseau, et j’en passe.

Au lieu de perdre du temps à se plaindre, si ces personnes se mettaient au boulot, pour apprendre, créer un réseau, elles verraient qu’elles ont le pouvoir. Mais au lieu de cela, les voilà en route pour le réussite en pack. À grands coups de 2.000 euros, ils rejoignent les blogueurs gagneurs qui gagnent 500 euros par mois, dans un pays pauvre. Cool. Voilà ce que j’appelle une vraie réussite.

L’indépendance financière… dans un pays pauvre.. waouh !

La liberté du mieux utiliser votre argent

Problème, le mec qui gagne 500 euros, il habite dans le pays pauvre, il a quoi, 25/30 ans ? Et vous ? 35/40, une famille à charge, et des crédits. Ah les crédits. En voilà une vraie prison. Mais personne ne vous a obligé à signer.

Si ? Ah, vous vouliez la télé écran plat pour la coupe du monde de foot. Bien. Mais dites, si vous avez les moyens de payer le crédit, et de mettre 100 euros par mois dans votre télé, vous ne pouviez pas mettre ces 100 euros de côté et payer cash votre télé ? Parce qu’avec le cout du crédit, ça fait cher la télé non.

Enfin, si vous avez envie de vous enfermer dans une prison avec une belle télé, pourquoi pas. Mais ceci est votre choix. C’est vous qui avez choisi de vous emprisonner. Je sais de quoi je parle. À 20 ans, j’avais 20.000 Frs de crédit sur le dos pour mes parents. Puis la banque m’en a remis un de 10.000 pour payer le premier. Au bout du compte ? Banqueroute ! Et dix ans de galère. Alors, les crédits, pour moi, c’est fini. Sauf peut-être pour acheter une maison ou un appartement.

Le crédit à la consommation ? Non, car ça, c’est une vraie prison. Mais encore une fois, c’est vous qui choisissez d’y aller, tout à fait librement, en pleine connaissance de cause.

Être patron, c’est être libre ?

Maintenant, revenons-en à la liberté et à l’indépendance financière. Vous croyez vraiment qu’entreprendre est différent d’un autre métier ? J’ai une mauvaise nouvelle pour vous. En tant que patron, vous allez devoir bosser plus encore qu’un salarié.

Un patron ne doit pas compter ses heures. Il va également devoir accepter de travailler quelques mois sans se payer, pour faire décoller son entreprise. Un patron endosse également des responsabilités juridiques et pénales.

Comme tout métier, patron, salarié, il y a des bons et des mauvais côtés. Mais dans tous les cas, vous êtes et demeurez libre de vos choix, de vos décisions. C’est vous qui décidez, vous qui choisissez, vous qui orientez votre vie selon votre âme et conscience.

Depuis plusieurs années, j’ai choisi de vivre mon aventure pleinement, avec le soutien de ma famille. Ce n’est pas toujours rose, mais je ne ferais pas marche arrière. Je gagne ma vie, avec plus ou moins de bonheur selon les mois. En revanche, le plaisir, l’adrénaline, le plaisir, tout ceci n’a pas de prix et construisent mon bonheur au quotidien.

Je n’avais ni diplôme, ni argent. Mais l’envie. Et la chance d’avoir une femme qui me soutenait, qui m’a poussé, me pousse et me soutien encore. Un jour, j’ai arrêté de me plaindre. Un jour, j’ai changé de vision. Et je m’y suis mis. Pour de bon. Je suis sorti de la prison mentale dans laquelle je m’étais mis.

Pas de mentor, pas de guignols pour me dire que sans eux, je n’y arriverais pas. Je ne suis pas sorti d’une prison pour rentrer dans une autre. Alors, quand je vous dis que dans tous les cas, c’est vous et vous seuls qui décidez, et personne d’autres, je sais un peu de quoi je parle.

En conclusion, vous êtes libre. Vraiment libre !