Le courage vous rend plus beaux, plus belles

Pourquoi est-ce que je vous dis cela ? D’où est-ce que je sors un truc pareil ? D’une part, je me souviens de tout ce que j’ai pu voir comme reportage à la télévision. Vous n’avez jamais fait attention à ce détail ? Si, je suis certain que de façon au moins inconsciente, vous avez fait attention…

Le courage, l’arme fatale

Remarquez comme ces gens ayant eu le courage de se dépasser possèdent toutes et tous ce truc dans le regard. Comme leur regard brille, irradie, illumine leur visage, de façon simple, humaine. La façon dont ils s’expriment également, le ton de leur voix, les mots, les certitudes. Ils ont pourtant connu les mêmes peurs, les mêmes doutes, les mêmes angoisses que vous.

Tout ce qui vous emprisonne, tout ce qui vous retient, tout ce qui vous fige, vous fixe sur place. Eux aussi l’ont connu. Ce qui fait qu’eux ont désormais le regard plein de vie et vous plein de doutes ? Pas grand-chose. Un détail.

Pourtant, au haut niveau, ce sont ces détails qui font la différence. Ce petit rien qui vous sépare d’eux ? Ce n’est pas la réussite non. Car en soit, la réussite n’est rien, ou pas grand-chose. La différence ? Ils ont osé. Ils ont eu le courage, ils n’ont pas pris un risque, il se sont donné une chance. Vous saisissez la nuance ? 

La peur, c’est sain

La peur fait partie de nos vies, nous la retrouvons partout, dans tous les recoins, elle est là, plus ou moins prégnante selon le domaine où elle exerce son pouvoir sur nous. Globalement, nous savons nous y adapter, y réagir sereinement. Quand vous mettez l’inconnu et la peur ensemble, vous avez là un drôle de mélange qui paralyse la plupart d’entre nous.

Ne dit-on pas que le bonheur fait peur ? Ne connaissez-vous pas cette « maladie » en sport qui est la « peur de gagner » ? Avoir peur est sain, normal, c’est une émotion, un signe d’alerte. Ce qui fait la différence ?

La réaction que vous aurez face à la peur. Depuis quelques deux ans maintenant, je regarde ma fille de 6 ans, touchée par une maladie que la science ne sait soigner. Elle perd l’usage de ses pieds, sans savoir ce qui la touche, pourquoi, et jusqu’où elle sera impactée. Elle a peur. Vraiment peur.

Une leçon de vie et un coup de pied au cul !

Pourtant, cette gosse, meurtrie dans sa chair, dans son cœur, trouve les ressources de sourire, de vivre, d’avancer et d’y croire. Croire en quoi ? Je ne sais pas. En elle ? En ses parents ? En l’amour que nous lui portons ? Allez savoir. Ce que je sais, pour le voir de mes yeux, chaque jour, c’est qu’au-delà de sa maladie, j’ai face à moi un petit bout de bonne femme, qui dévore la vie. Toutes ses journées ne sont pas roses, loin s’en faut. Elle force mon respect, mon admiration. Et ce courage la rend plus belle encore. Oui, plus belle, parce qu’elle, son bonheur, elle doit se battre pour le construire.

Tout comme vous !!! Votre rêve, votre ambition, c’est bien de monter votre entreprise, de voler de vos propres ailes ? Bien ! Alors ? Croyez-vous qu’une personne viendra le faire pour vous, que tout sera facile ? Non. Tout ne sera pas facile. Non, vous n’aurez pas de garantie « 1000 € par mois minimum avec ma super formation ». A vous de trouver la motivation !

Chaque pas que fait ma fille est pour elle une souffrance physique, mais aussi une victoire. Chaque pas que vous ferez vous demandera du courage, de l’audace, de la volonté. Y arriver sera une victoire que personne jamais ne pourra vous enlever.

Tout part de vous, tout est en vous

Vous pouvez vous faire soutenir, faire partie d’une communauté. La solidarité, c’est être égoïste ensemble disait Alain fournier. Soyez un égoïste solidaire. Vous aurez des points de repère, des unités de mesure plus fiables.

Ma propre fille est régulièrement au contact d’enfants valides, mais aussi handicapés, et bien plus lourdement qu’elle. Si à 5 ans on ne sait pas vraiment relativiser, elle sait mieux se positionner.

Consciente de ses forces et faiblesses, elle se fait sa place dans ce monde qui tourne le dos aux malades. Vous avez une chance : le monde aime les entrepreneurs.

À vous de faire votre place, à vous d’y croire, de trouver cette petite flamme qui fera que vous allez faire ce pas, celui-là même qui vous fera basculer du côté de ceux ayant osé.

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