Comment enfin retrouver la confiance en soi ?

La confiance en soi est l’un des ingrédients indispensables pour réussir, quel que soit le secteur (amour, travail, famille,…). Or, il n’est pas rare qu’au fil des évènements de la vie nous ayons perdu cette confiance quelque part. Comment la retrouver ?

Avez vous envie de croire en vous ? De prime abord, il semble n’y avoir que deux réponses possibles à cela : oui ou non.

Pourquoi est-ce difficile ?

Majoritairement, vous aimeriez dire oui. Et vous aimeriez croire que votre oui est sincère. Or, si vous êtes ici, ce n’est certainement pas parce que je vous l’ai demandé. C’est bien vous qui avez fait ce qu’il fallait pour arriver sur cette page dont le contenu s’adresse à des personnes, des entrepreneurs, en quête de confiance.

Sénèque disait ceci :

« Ce n’est pas parce que c’est difficile que vous n’osez pas. C’est parce que vous n’osez pas que c’est difficile. »

Limpide ce renversement des forces n’est-ce pas ? Et terriblement efficace, allégeant.

La croyance et la confiance sont intimement liées l’une à l’autre. Un croyant a confiance en son Dieu. Un sportif croit en lui, sa capacité de dépassement, sa capacité à vaincre. Un commercial croit en sa faculté à résoudre vos problèmes grâce à sa solution.

Vous êtes nombreux à penser que c’est compliqué. La nature humaine a le don de toujours complexifier les choses les plus simples, de fait, elle croit alors qu’une chose « simple » ne peut résoudre un problème complexe.

Je voudrai attirer votre attention sur un détail important. Une chose simple n’est pas simpliste ou simplette. Considérez ce qui suit.

La réussite se trouve dans l’action. La chose est simple. Les actions à mener le seront sans doute moins vous avez raison. Toutefois an acceptant que la solution posée est des plus simple, tout ce qui va venir ensuite le sera tout autant. Vous venez de vous faciliter la vie.

Et plus important encore, vous venez de vous donner une chance de réussir.

Prenez en compte ce paradoxe amusant : nous voulons que les choses soient faciles, nous n’aimons pas les choses longues, compliquées, qui nous demandent de nous investir, de réfléchir.

Nous n’aimons pas faire des efforts. Et pourtant, si je vous dis que les choses sont simples, vous ne voudrez pas le croire. N’est-ce pas absurde ? Et pourtant, si quand nous regardons la réussite des grands de ce monde, cela parait si « simple », c’est bien que ça l’est. Vous n’avez simplement pas envie d’y croire.

Note : Y croire ne veut pas dire que vous deviendrez aussi grand et puissant que ces gens-là. IL y a un contexte à prendre en compte. En revanche, y croire vous ouvrira les portes de votre propre réussite, c’est cela le plus important. Et qui sait où vous arriverez.

La confiance est en vous

Pour réussir, la confiance est importante. Et la confiance est déjà en vous. Voilà qui étonnant n’est-ce pas ! Dire cela à une personne en quête de confiance. Voilà qui parait pour le moins saugrenue comme propos.

Pourtant, je maintiens que vous avez déjà suffisamment de confiance en vous pour continuer d’avancer et nous allons y revenir dans quelques instants.

Devenir meilleur

Devenir meilleur. C’est le grand enjeu de ces dernières années pour chacun d’entre nous. Nous devons toutes et tous devenir meilleurs. Comme si être soit même étant une preuve de feignantise et de suffisance.

Admettons ! Devenir meilleur n’est au fond pas une si mauvaise chose après tout. Devenons meilleurs ! Et meilleur que qui au fait ? Meilleur que nous ?

Si je veux devenir meilleur, encore faut-il que je sache qui je suis, voilà qui serait un bon point de départ. Il faut bien partir de quelque part. D’où est-ce que je pars ? Si je ne le sais pas, comment saurais-je si je suis devenu meilleur ?

Si je vous demande quels sont vos talents, ce en quoi vous êtes vraiment bons, vraiment doués, saurez-vous me répondre avec assurance et détermination ? Dans la majorité des cas, ce sera un timide « je crois que … ».

Ici, le verbe croire n’exprime pas une croyance profonde mais bien un doute.

Alors, avant de bloquer sur « devenir meilleur » et ne pas y arriver, ou croire que vous n’y arrivez pas, ce qui serait « utile » pour votre manque de confiance et vous donnerait une excuse de plus pour ne pas agir, apprenez à vous connaitre. C’est votre point de départ. Vous pourrez ensuite agir. Et savoir « pour quoi » agir.

Pourquoi agir, agir pour quoi ?

Avant de poursuivre, posons le postulat suivant s’il vous plait. Ce blog que vous êtes en train de lire s’adresse avant tout à un public d’entrepreneur, qu’il soit directeur général d’une PME ou autoentrepreneur depuis son domicile.

Je vais donc partir du principe que vous êtes entrepreneur même si vous verrez qu’il est tout à fait possible de transposer les faits dans la plupart des domaines de la vie courante.

L’entrepreneur qui n’agit pas est mort. Point. Pendant qu’il pionce, ses concurrents sont sur le pont et lui bouffent des parts de marché. C’est comme ça.

À la question pourquoi agir, nous pouvons donc répondre : pour ne pas crever !

Et là, vous allez immédiatement penser « t’es bien mignon pépère, mais agir ne veut pas dire réussir ! » Et vous avez cent fois raison. Toutefois, agir donne plus de chance de réussir.

Toutefois, restons sur votre objection. Par le passé, j’ai fait l’expérience que l’action n’était pas un gage de réussite. Je travaillais comme un crève la dalle plus de 12h00 par jour.  J’adorais cela ! J’apprenais des tas de choses, je publiais des tonnes d’articles, j’étais présent sur les réseaux sociaux pour filer des coups de main aux blogueurs.

Les limites de la passion

J’agissais par pur plaisir. C’était chouette ! Et je n’ai pas réussi à créer une entreprise prospère. En fait, je n’avais pas (je ne le voulais surtout pas) intégré la dimension commerciale du « pour quoi ».

Et sans cette dimension, croyez-moi, difficile d’avoir un message commercial percutant, un message porteur. En dehors du fait que je m’amusais, professionnellement, je ne savais pas vraiment ce que je faisais là.

La passion, c’est chouette, c’est un vrai moteur, je ne vais pas dire le contraire. Et pourtant, il vient un moment où il est capital de se structurer mentalement pour donner un sens à ses actions, leur donner un but qui serve nos existences.

Entrepreneur bohème

Dans mon cas, l’argent n’a jamais été un moteur, car je pense que vous avez pensé à l’idée de gagner de l’argent. C’est vrai, il faut gagner de l’argent. Toutefois, la récompense financière est, d’une part une motivation extrinsèque, et de deux, elle n’est qu’une conséquence de votre « pour quoi ».

En réalité, avec le recul, j’ai compris que j’avais utilisé la passion pour masquer un manque de confiance en moi. Il est très facile de ne pas vendre, de ne pas se fixer d’objectifs et d’avancer comme ça au pif.

Cette façon de faire un peu « entrepreneur bohème », c’est bien, y’a un côté très romantique dans cette histoire. Mais ça ne tient pas debout plus d’un an, ou deux si vous avez des économies (ou un mécène).

La passion est un paravent très pratique pour éviter de ses fixer des objectifs, pour éviter de devoir planifier ses actions, de les budgétiser, pour éviter d’être face à un taux de transformation qui ne soit pas à la hauteur des attentes.

C’est pratique, cela évite de se prendre une claque et de voir nos manques nous revenir en pleine figure. Une personne en déficit de confiance n’a pas besoin de ça !

Comprendre le verrou de la confiance

Et une personne en déficit de confiance qui n’affronte pas sa propre réalité ne peut devenir meilleure, car elle ne fait que supposer ses manques sans vraiment les connaitre. Elle n’a pas vraiment d’objectifs fixés, elle ne sait donc pas comment les atteindre. Elle ne sait pas où elle va.

D’expérience, j’entends souvent des personnes me dire qu’elles ne comprennent rien au marketing, qu’elles ne savent pas vendre ou se vendre (et puis se vendre, ça fait pute, personne ne veut être pute).

D’expérience, le verrou est ailleurs. Il est impossible de croire en son propre produit quand on ne croit pas en soi. Votre produit, c’est vous qui l’avez créé, vous qui devez le vendre, et si vous ne croyez pas en vous, comment voulez vous croire en votre propre création, et pire encore, comment allez-vous convaincre les autres de croire en votre produit, en vous ?

Ouvrir le verrou de la confiance

Et l’humain est rotor, tout autant qu’il déteste avoir tort. Que va-t-il faire notre humain ? Il va y aller. Bon gré, mal gré. Non pour réussir, mais se démontrer qu’il n’y connait rien, que tout ça, c’est nul, et que jamais ça ne marchera.

On pourrait alors penser que la satisfaction d’avoir raison lui redonnerait le sourire. Et bah non ! Parce qu’il veut réussir, et échouer, avoir raison de se croire nul, ça ne rend personne heureux.

Et vous croyez vraiment que des formations en marketing vont changer cela ? Non. Car le marketing, c’est une question de persuasion, de convictions, d’argumentations. Il est tout de même préférable de croire à ce que l’on dit pour parvenir à ses fins.

Avec un manque de croyance en vous, un manque de confiance, vos arguments seront plats, sans saveur, ils ne toucheront jamais le cœur de vos prospects.

Vous avez besoin d’objectifs, de confiance et de calme pour réussir. Les objectifs vont vous donner le cap à suivre, ce qui va vous apporter un peu de calme, vous savez où vous devez aller, et chaque même petit pas dans cette direction vous donnera confiance.

Et puis, vous ne partez de rien, c’est ce que nous allons voir maintenant.

Vous savez comment faire pour réussir

Dans la première partie, je vous disais que la confiance est déjà en vous. Il est temps de revenir sur ce sujet.

Je vais vous demander de ne pas juger, de ne pas vous juger dans les minutes qui viennent et de prendre ce que je dis tel que c’est dit. Ne jugez pas, ne trouvez pas de raisons ou d’excuses. Rien.

Dans la majorité des cas, vous êtes à votre compte. Cela demande courage et confiance en soi que de se lancer dans une telle. aventure.

Et avant d’être entrepreneur, vous êtes une personne. Vous avez sans doute un ou une partenaire. C’est une personne que vous avez su séduire, et que savez encore séduire puisqu’elle est encore à vos côtés aujourd’hui.  Vous avez donc un pouvoir de séduction.

Vous êtes célibataire ? Que cela soit un choix de votre part ou une situation que vous subissez, je vois deux choses positives : la première, vous avez déjà connu l’amour, il reviendra. L’autre point : le célibat est une liberté qui demande une force de caractère certaine.

Vous avez peut-être un ou deux enfants, peut-être plus. Vous les élevez, vous leur donner les bases du bien, du mal, de la politesse, vous les réconfortez, vous les poussez. Avoir des enfants, c’est être responsable. Vous avez le sens des responsabilités, vous savez être l’autorité (et non autoritaire).

Vous possédez sans doute un smartphone, une télévision, une voiture, des vêtements. Ce ne sont peut-être ceux que vous auriez voulu de prime abord, vous auriez peut-être préféré un iPhone, une télé 120 cm, et des vêtements de luxe. Toutefois, vous avez su trouver le bon compromis entre vos envies, vos besoins et ceux de votre famille. Vous êtes un bon gestionnaire.

Il vous arrive parfois d’avoir un petit coup de folie, un week-end en amoureux, ou des vacances plus onéreuses qu’à l’accoutumée. Et vous savez retomber financièrement sur vos pattes. Vous êtes intelligents, car vous savez qu’il faut aussi travailler pour se faire plaisir dans la vie, et non vivre uniquement pour travailler.

Chez vous, dans votre salon, dans votre chambre, il se peut que je puisse trouver des photos de vous en famille, des objets qui parleront de vos voyages passés, des objets qui me racontent une partie de votre vie.

Tout ce que vous avez déjà réussi

Ces objets ne sont pas uniquement le passé. Ils sont vous. Et ils sont ce que vous avez fait pour les rapporter chez vous, pour qu’ils existent chez vous.

Que cela soit les bibelots ou les photos rapportées d’un voyage, ce voyage, vous l’avez fait, vous avez su vous donner les moyens de le faire, même si c’était une promo (achat malin, vous êtes donc aussi malin), vous l’avez fait !

Tout ce que je viens de dire n’est pas une invention ou une simple vision de mon esprit. Vous avez un pouvoir de séduction, une capacité à être responsable, à faire preuve d’autorité, à savoir gérer le budget, vous avez fait des tas de choses également.

Dans tout ce que je viens de lister, rien n’est facile ! Être soi, c’est une petite entreprise, qui plus est quand nous vivons à deux, avec des enfants. La vie de famille ressemble pas mal à une entreprise. Un gosse qui ne range pas sa chambre, c’est un gréviste, et en plus, il se mue en syndicaliste quand il vient négocier !

Vous avez donc su construire une vie, avec sa réussite et ses échecs. Ho ! Avec ses réussites ? Vous connaissez donc la recette. Je vous la redonne : le vouloir très fort, très profondément.

Réfléchissez mieux

Parlons maintenant d’un vilain défaut. L’entrepreneur se pose des questions par centaines à chaque instant. Mais pas les bonnes.

Par exemple, j’ai croisé des dizaines d’entrepreneurs qui voulaient gagner de l’argent. Bien ! Et combien ? Pour quoi ? Je ne sais pas s’ils finirent par trouver la réponse à ces deux questions.

Savoir combien vous souhaitez gagner est hautement important. En sachant cela, il est bien plus facile de planifier ses actions de communication. Vous savez ce que vous devez faire, vous savez votre objectif.

Identifiez les envies

Un objectif, c’est une envie. Quelles sont toutes vos envies, et pourquoi ces envies, que disent-elles de vous, de vos aspirations, de vos valeurs ?

Sachez découvrir pour quelles raisons vous avez telle ou telle autre envie.

Cela suppose de se poser la question. Pénible ? Alors tant pis pour vous. Partez du principe que vous avez envie, et que c’est comme ça, point. Tôt ou tard, vous vous retrouverez le nez dedans.

Vous pouvez cherche LA réponse à la question « pourquoi les autres et pas moi », vous ne la trouverez jamais vraiment.

Vous invoquerez la chance que les autres ont, l’argent qu’ils ont et pas vous, la lignée familiale, le réseau, tout en sachant que ce n’est pas cela. Vous allez tourner en boucle, comme un disque rayé, sans jamais avancer.

Je trouve que ce serait là un véritable gâchis, car je crois que nous toutes et tous un petit (ou un grand) quelque chose à apporter aux autres. Encore faut-il se donner les moyens de vouloir le faire.

Dans la quête de sens qui est celle de l’humain, il ne faut pas avoir peur de se poser quelques questions comme celles que je viens de vous proposer : de quoi ai-je envie, pour quoi ?

Vous verrez que certaines « envies » vont s’éteindre d’elles-mêmes, laissant place à vos priorités réelles, des points sur lesquels vous allez pouvoir concentrer toutes vos énergies, votre volonté et votre soif de réussite.

En conclusion

Vous ne partez pas d’une page blanche, souvenez de vos réussites, de vos bonheurs, vous en aurez besoin.

Ne pas savoir où vous souhaitez aller ne va pas vous aider à trouver la confiance. Où souhaitez-vous aller, pour quelles raisons, répondre à ces questions vous aidera à trouver comment y aller.

Les 7 clés de la confiance

  1. Vous ne partez pas de rien
  2. Croyez en vous
  3. Tout s’apprend
  4. Fixez-vous des objectifs réalistes et ambitieux
  5. Mettez en place un plan d’action
  6. Actionnez le plan
  7. Mesurez les résultats, corrigez le plan si besoin
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